Avocat en infractions relatives aux armes à feu à Ottawa

Une défense fiable face aux accusations liées aux armes à feu

Frouhar Law défend les personnes accusées d’infractions relatives aux armes à feu à Ottawa et dans l’Est ontarien. Comme avocat en armes à feu à Ottawa, Frouhar Law prend en charge l’ensemble des accusations: possession non autorisée, possession d’armes à feu prohibées ou à autorisation restreinte, entreposage négligent et usage d’une arme à feu lors de la perpétration d’une infraction.

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Avocat en armes à feu à Ottawa | Frouhar Law

Frouhar Law défend les accusations d’armes à feu à Ottawa


Les infractions relatives aux armes et aux armes à feu comptent parmi les plus techniques du droit criminel, puisqu’elles exigent une maîtrise de deux cadres législatifs distincts.

Deux lois, une seule défense

Le droit des armes à feu au Canada repose sur deux lois appliquées simultanément.

  1. La Loi sur les armes à feu (1995) encadre la possession, l’entreposage, le transport et l’enregistrement de toutes les armes à feu, armes prohibées, armes à autorisation restreinte, dispositifs prohibés et munitions.
  2. Le Code criminel du Canada définit les infractions criminelles : possession non autorisée, trafic, usage lors de la perpétration d’une infraction, et plus encore.

Les contraventions à la Loi sur les armes à feu entraînent des sanctions criminelles, dont l’emprisonnement. Sous le Code criminel, les infractions d’armes à feu vont de l’infraction hybride à l’acte criminel pur, passible d’un maximum de 10 ans d’emprisonnement.

Le permis, l’enregistrement et la classification de votre arme (prohibée, à autorisation restreinte ou sans restriction) déterminent les accusations applicables et les moyens de défense disponibles.

Les accusations d’armes à feu ne visent pas que des criminels

Beaucoup de personnes accusées d’infractions relatives aux armes à feu à Ottawa sont des propriétaires d’armes respectueux des lois : chasseurs, tireurs sportifs et collectionneurs qui se sont heurtés à la réglementation canadienne, d’une complexité redoutable.

Un permis de possession et d’acquisition (PPA) échu, des munitions entreposées avec une arme à autorisation restreinte, un trajet de transport non conforme au règlement ou une arme devenue prohibée à la suite d’un changement de classification suffisent à générer des accusations criminelles contre une personne qui n’a jamais eu l’intention de faire du mal. Une déclaration de culpabilité entraîne tout de même un casier judiciaire, la confiscation de vos armes et une ordonnance d’interdiction de posséder des armes à feu.

Frouhar Law comprend cette réalité. Déterminer si l’accusation découle d’un véritable geste criminel ou d’un malentendu réglementaire oriente toute la stratégie de défense dès la signature du mandat.

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Frouhar Law défend les accusations d’armes à feu à Ottawa et dans l’Est ontarien. Composez le 613.238.2000 pour une consultation gratuite avant de parler aux policiers.

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Frouhar Law défend les personnes accusées d’infractions relatives aux armes à feu et aux armes à Ottawa et partout dans l’Est ontarien. Ces dossiers avancent vite et mettent en jeu des fouilles, des perquisitions et des saisies, des conditions de remise en liberté, des ordonnances d’interdiction de possession d’armes, des peines minimales obligatoires et de lourdes conséquences pour votre liberté, votre emploi, votre réputation et votre avenir.

Si vous avez été arrêté, accusé ou contacté par la police, l’intervention rapide d’un avocat en infractions relatives aux armes à feu protège vos droits avant que le dossier ne progresse.

Une défense menée par une ancienne procureure de la Couronne

L’associée fondatrice Mash Frouhar est une ancienne procureure de la Couronne qui comprend comment la poursuite aborde les dossiers d’armes à feu et d’armes : allégations de possession, mandats de perquisition, notes des policiers, preuve médicolégale, classification des armes à feu, questions relatives à la Charte et lien entre l’accusé et l’arme. Elle siège également à un panel spécialisé d’Aide juridique Ontario. L’inscription exige une expérience considérable en procès, et peu d’avocats sont retenus pour représenter les clients de l’aide juridique accusés des infractions les plus graves, dont les homicides et les meurtres.

Une représentation juridique bilingue, en français et en anglais

Frouhar Law assure la défense des infractions relatives aux armes à feu et aux armes en français comme en anglais. De la première consultation à l’examen de la divulgation de la preuve, à l’enquête sur la remise en liberté, aux négociations avec la Couronne et à la préparation du procès, chaque client reçoit des explications claires dans la langue où il se sent le plus à l’aise.

Disponibles 24 heures sur 24, y compris le soir de votre arrestation

Les arrestations liées aux armes à feu surviennent souvent sans préavis : interception routière, perquisition à domicile, enquête policière ou allégation de menaces ou de voies de fait. La disponibilité 24 heures sur 24 de Frouhar Law vous permet de joindre un avocat de la défense avant de répondre aux questions des policiers ou de faire une déclaration. Votre droit à l’avocat est protégé par la Charte canadienne des droits et libertés. Appelez avant de parler.

Parlez à un avocat en infractions relatives aux armes à feu

Les premières démarches après une arrestation pour une infraction à l’arme à feu influencent vos conditions de remise en liberté, l’admissibilité de la preuve saisie, le risque d’ordonnance d’interdiction et l’orientation de toute votre défense.

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Apprenez-en plus sur notre équipe

Notre équipe de défense en matière d’armes à feu à Ottawa

Mash Frouhar

avocate, ancienne procureure de la Couronne, trilingue (anglais/français/farsi)

Connie D’Angelo

avocate, dossiers d’infractions sexuelles

Les accusations courantes d’armes à feu et d’armes à Ottawa


L’article 91 du Code criminel fait de la possession d’une arme à feu sans permis de possession et d’acquisition (PPA) valide une infraction. Lorsque l’arme est à autorisation restreinte ou prohibée, un certificat d’enregistrement valide est également exigé. L’article 92 crée une infraction plus grave, un acte criminel, visant la personne qui possède une arme à feu en sachant qu’elle n’a ni le permis ni le certificat d’enregistrement requis.

La possession non autorisée est une infraction hybride : la Couronne peut procéder par voie sommaire ou par mise en accusation. Une déclaration de culpabilité entraîne un casier judiciaire, une possible peine d’emprisonnement et une interdiction de posséder des armes à feu.

L’article 95 du Code criminel vise la possession d’armes à feu prohibées ou à autorisation restreinte accompagnées de munitions ou d’un chargeur garni. Il s’agit d’un acte criminel pur, assorti de peines minimales obligatoires et d’un maximum de 10 ans d’emprisonnement. Ces accusations découlent le plus souvent de la découverte d’une arme de poing ou d’une autre arme prohibée au cours d’une perquisition.

L’article 86 du Code criminel crée l’infraction d’entreposage négligent ou d’usage, de manipulation, de port, d’expédition ou de transport imprudent d’une arme à feu. Cette disposition vise autant les gestes délibérés que les manquements involontaires aux exigences détaillées d’entreposage et de transport prévues par la Loi sur les armes à feu.

Une condamnation sous l’article 86 entraîne un casier judiciaire, la confiscation de vos armes et une interdiction de posséder des armes à feu. Pour bien des propriétaires d’armes respectueux des lois, une accusation sous l’article 86 constitue un véritable choc, puisqu’ils croyaient respecter les règles. Comprendre exactement ce qui a cloché, et déterminer si l’accusation peut être contestée sur des motifs techniques ou fondés sur la Charte, est la première étape de la défense.

L’article 85 du Code criminel crée une infraction distincte pour quiconque utilise ou braque une arme à feu en commettant ou en tentant de commettre un acte criminel, que l’arme soit chargée ou non, déchargée ou non. Il s’agit d’un acte criminel pur, assorti de peines minimales obligatoires, poursuivi parallèlement à l’infraction sous-jacente. La peine minimale est purgée consécutivement, donc elle s’ajoute à toute peine imposée pour l’accusation principale.

L’article 99 du Code criminel régit le trafic d’armes à feu, soit la cession d’une arme à une personne qui n’a pas le droit de la posséder. Le trafic est un acte criminel pur, assorti d’une peine minimale obligatoire et d’un maximum de 10 ans.

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Les accusations d’armes à feu à Ottawa sont instruites devant la Cour de justice de l’Ontario et la Cour supérieure de justice. Une représentation juridique rapide influence chaque aspect de votre dossier.

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Les peines minimales obligatoires et vos droits

Quand les peines minimales s’appliquent

Plusieurs des accusations d’armes à feu les plus graves du Code criminel sont assorties de peines minimales obligatoires : des périodes d’emprisonnement fixes que le tribunal doit imposer, peu importe les circonstances individuelles.

Par exemple :

  • L’article 95 (possession d’une arme à feu prohibée ou à autorisation restreinte) prévoit une peine minimale de 3 ans pour une première infraction poursuivie par mise en accusation.
  • L’article 85 (usage d’une arme à feu lors de la perpétration d’une infraction) prévoit une peine minimale de 1 an, purgée consécutivement à toute autre peine.
  • L’article 99 (trafic d’armes à feu) prévoit une peine minimale de 3 ans.

Savoir comment fonctionne la mise en liberté sous caution au Canada lorsqu’une peine minimale s’applique est essentiel. L’emprisonnement obligatoire influence l’enquête sur la remise en liberté, la position de la Couronne et les conditions imposées.

Les contestations constitutionnelles des peines minimales

La Cour suprême du Canada a invalidé plusieurs peines minimales en matière d’armes à feu parce qu’elles violaient l’article 12 de la Charte (protection contre les peines cruelles et inusitées).

  • Dans R. c. Nur (2015 CSC 15), la Cour suprême a invalidé la peine minimale de 3 ans prévue pour la possession visée à l’article 95.
  • Dans R. c. Hills (2023 CSC 2), la Cour a invalidé une autre peine minimale applicable en matière d’armes à feu.

La contestation constitutionnelle des peines minimales demeure un champ actif du droit des armes à feu. Une motion fondée sur la Charte visant la peine minimale applicable peut être envisageable selon l’accusation précise et les circonstances, et une contestation accueillie mène à l’exclusion de la preuve ou à une dérogation à la peine minimale.

Frouhar Law examine chaque dossier d’armes à feu sous l’angle des arguments constitutionnels dès la signature du mandat.

Les moyens de défense contre les accusations d’armes à feu à Ottawa


La majorité des accusations d’armes à feu à Ottawa découlent de la fouille d’un véhicule, d’une résidence ou d’une personne. L’article 8 de la Charte protège chacun contre les fouilles, les perquisitions et les saisies abusives.

Lorsqu’une perquisition a été menée sans mandat valide, sans consentement valide ou d’une manière qui a violé les droits de l’accusé, une demande fondée sur la Charte peut entraîner l’exclusion de la preuve. Sans l’arme à feu comme élément de preuve, l’accusation ne tient plus.

La Couronne doit aussi établir la preuve de la possession : que l’accusé avait la connaissance et le contrôle de l’arme à feu. Lorsque la connaissance est véritablement contestée (espaces partagés, véhicule emprunté, objets laissés par un tiers), l’élément de possession peut échouer.

Lorsque l’accusation repose sur la question de savoir si l’accusé détenait un PPA ou un certificat d’enregistrement valide, l’historique des permis constitue le fondement de la défense. Un PPA valide au moment de la possession, une arme sans restriction bénéficiant des droits acquis sous une classification antérieure, ou un certificat d’enregistrement en vigueur même s’il n’était pas en main peuvent constituer une défense complète à une accusation de possession non autorisée.

Les accusations d’entreposage négligent donnent également lieu, fréquemment, à des défenses fondées sur les permis lorsque la méthode d’entreposage n’est que marginalement non conforme.

Le scénario le plus courant devant les tribunaux d’Ottawa en matière d’accusations d’armes à feu demeure l’enquête en matière de stupéfiants : la perquisition d’un véhicule ou d’une résidence qui révèle à la fois des substances contrôlées et une arme à feu. La présence d’une arme aux côtés d’accusations de drogue à Ottawa alourdit nettement la position de la Couronne sur la peine, déclenche le fardeau inversé à l’enquête sur la remise en liberté et donne souvent lieu à une accusation sous l’article 85 en plus de l’accusation principale de drogue.

Mash Frouhar, ancienne procureure de la Couronne, sait comment le ministère public aborde ces dossiers combinés.

Appelez Frouhar Law : une défense bilingue en armes à feu à Ottawa

Frouhar Law défend les infractions relatives aux armes à feu et aux armes à Ottawa et dans l’Est ontarien. Service bilingue FR/EN. Ancienne procureure de la Couronne. Consultation gratuite : 613.238.2000.

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