Avocat vol d'identité et usurpation d'identité à Ottawa

Frouhar Law défend les personnes accusées de vol d’identité et d’usurpation d’identité à Ottawa et dans l’Est de l’Ontario. Ces accusations, parmi les plus fréquemment portées en matière de criminalité en col blanc à Ottawa, reposent presque entièrement sur la preuve numérique et entraînent des conséquences qui vont bien au-delà d’une amende.

Une déclaration de culpabilité pour vol d’identité ou fraude à l’identité entraîne un casier judiciaire permanent, un risque d’emprisonnement et des répercussions sur l’emploi, les voyages et le statut d’immigration. Communiquez avec nous pour une consultation gratuite.

Contactez un avocat en vol d'identité près de chez vous

Name(Nécessaire)
Avocat en vol d’identité à Ottawa | Frouhar Law

Vous faites face à une accusation de vol d’identité ou d’usurpation d’identité à Ottawa?


Les accusations de vol d’identité et de fraude à l’identité sont poursuivies avec sérieux en Ontario, car elles reposent sur des allégations d’utilisation, de possession, de transmission ou d’usage abusif des renseignements identificateurs d’une autre personne. Ces dossiers peuvent mettre en cause des dossiers financiers, des comptes en ligne, des documents contrefaits, des opérations bancaires, des demandes de crédit, de la preuve numérique ou des allégations liées à des enquêtes de fraude plus larges.

Une accusation de vol d’identité ou d’usurpation d’identité n’est pas une simple question de paperasse. Elle peut toucher votre liberté, votre emploi, vos permis professionnels, votre statut d’immigration, vos déplacements et votre réputation. Un bon avocat de la défense s’attaque à la fois à l’allégation juridique et aux conséquences à long terme qui peuvent en découler.

Pourquoi choisir Frouhar Law pour votre défense en vol d’identité et en usurpation d’identité?


En savoir plus

Frouhar Law défend les personnes accusées de vol d’identité et de fraude à l’identité à Ottawa et partout dans l’Est de l’Ontario. Ces dossiers reposent souvent sur l’intention, la connaissance, la possession de renseignements identificateurs, la preuve numérique, les transactions financières, la trace documentaire et sur la capacité de la Couronne à prouver que l’accusé a sciemment utilisé l’identité d’une autre personne, ou avait l’intention de l’utiliser, de façon illégale.

Si vous avez été arrêté, accusé ou contacté par la police, les conseils rapides d’un avocat en vol d’identité peuvent protéger vos droits et orienter vos prochaines démarches.

Une défense menée par une ancienne procureure de la Couronne

L’associée fondatrice Mash Frouhar est une ancienne procureure de la Couronne qui sait comment la poursuite aborde les dossiers de vol d’identité et de fraude à l’identité : relevés bancaires, journaux d’adresses IP, fouilles d’appareils, déclarations de témoins, notes des policiers, allégations de documents contrefaits, preuve du plaignant et théorie de la Couronne quant à la connaissance ou à l’intention.

Une représentation juridique bilingue, en français et en anglais

Frouhar Law offre une défense contre le vol d’identité et l’usurpation d’identité en français comme en anglais. De la première consultation à l’examen de la divulgation de la preuve, en passant par les audiences de mise en liberté sous caution, les négociations avec la Couronne et la préparation du procès, nos clients reçoivent des explications claires dans la langue où ils sont le plus à l’aise.

Disponibles 24 heures sur 24, y compris le soir de votre arrestation

Les arrestations pour vol d’identité et usurpation d’identité surviennent souvent sans préavis, à la suite d’une enquête financière, d’un mandat de perquisition, d’une plainte bancaire, d’un examen d’activité en ligne ou d’une allégation visant des documents ou des renseignements personnels trouvés en votre possession. La disponibilité 24 heures sur 24 de Frouhar Law vous permet de joindre un avocat de la défense avant de répondre aux questions des policiers ou de faire une déclaration. Votre droit à l’assistance d’un avocat est protégé par la Charte canadienne des droits et libertés. Appelez avant de parler.

Parlez à un avocat en vol d’identité

Les premières démarches suivant une arrestation pour vol d’identité ou usurpation d’identité peuvent influencer vos conditions de mise en liberté, votre déclaration à la police, l’examen de la divulgation, la preuve numérique et l’orientation de toute votre défense.

Réserver une consultation

Apprenez-en plus sur notre équipe

Notre équipe de défense en vol d’identité à Ottawa

Mash Frouhar

avocate et procureure, ancienne procureure de la Couronne, bilingue (FR/EN/farsi)

Connie D’Angelo

avocate et procureure, procédures en matière d’infractions sexuelles

Le vol d’identité et l’usurpation d’identité au Canada


Le vol d’identité et la fraude à l’identité sont deux infractions distinctes prévues au Code criminel du Canada, régies par des dispositions différentes assorties de peines maximales différentes. Comprendre quelle accusation pèse contre vous (et ce que la Couronne doit prouver dans chaque cas) est le fondement de toute défense.

L’article 402.1 du Code criminel définit le « renseignement identificateur » : la catégorie de données sur laquelle reposent les deux infractions. Il s’agit de tout renseignement d’un type ordinairement utilisé, seul ou avec d’autres renseignements, pour identifier une personne physique.

La définition légale est volontairement large :

  • Identifiants personnels : nom, adresse, date de naissance, signature manuscrite
  • Identifiants financiers : numéro de carte de crédit, numéro de carte de débit, numéro de compte d’une institution financière
  • Identifiants gouvernementaux : numéro d’assurance sociale (NAS), numéro de passeport, numéro d’assurance-maladie, numéro de permis de conduire
  • Identifiants numériques : code d’usager, mot de passe, signature électronique, signature numérique
  • Données biométriques : empreinte digitale, empreinte vocale, image de la rétine, image de l’iris, profil d’ADN

L’infraction de vol d’identité comme telle se trouve à l’article 402.2, tandis que l’infraction de fraude à l’identité est prévue à l’article 403.

L’article 402.2 du Code criminel crée deux infractions de vol d’identité.

  • Paragraphe 402.2(1) : obtention ou possession de renseignements identificateurs. Commet une infraction quiconque, sciemment, obtient ou a en sa possession les renseignements identificateurs d’une autre personne dans des circonstances qui permettent raisonnablement de conclure qu’ils sont destinés à être utilisés pour commettre un acte criminel dont l’un des éléments constitutifs est la fraude, la supercherie ou le mensonge.
  • Paragraphe 402.2(2) : trafic de renseignements identificateurs. Commet une infraction quiconque transmet, rend accessibles, distribue, vend ou offre en vente les renseignements identificateurs d’une autre personne — ou les a en sa possession à l’une de ces fins — sachant qu’ils seront utilisés pour commettre un acte criminel dont l’un des éléments constitutifs est la fraude, la supercherie ou le mensonge, ou sans se soucier de savoir si tel sera le cas.

L’article 402.2 crée une infraction mixte : par voie de mise en accusation, la peine maximale est de 5 ans d’emprisonnement; par procédure sommaire, elle est de 2 ans moins un jour. Aucune peine minimale obligatoire n’est prévue. Une déclaration de culpabilité entraîne un casier judiciaire permanent.

Une accusation de falsification de livres et de documents est fréquemment portée en parallèle de l’art. 402.2 lorsqu’on reproche à l’accusé d’avoir créé ou modifié des pièces d’identité.

L’article 403 du Code criminel régit la fraude à l’identité : le fait de se faire passer frauduleusement pour une autre personne, vivante ou morte, avec l’intention d’obtenir un avantage pour soi-même ou pour autrui, de causer un désavantage à autrui, ou d’entraver, de détourner ou de contrecarrer le cours de la justice.

La fraude à l’identité est l’utilisation active de l’identité d’autrui, par opposition à la simple possession de ses renseignements visée à l’art. 402.2. L’article 403 crée lui aussi une infraction mixte, mais assortie de peines maximales nettement plus lourdes : par voie de mise en accusation, la peine maximale est de 10 ans d’emprisonnement; par procédure sommaire, elle est de 2 ans moins un jour.

Une même enquête donne fréquemment lieu à une accusation fondée sur l’art. 402.2 (pour la possession des renseignements identificateurs) et à une accusation fondée sur l’art. 403 (pour leur utilisation afin de se faire passer pour la victime). Lorsque la supposition de personne cause en plus une perte financière à la victime, des accusations de fraude à Ottawa en vertu de l’art. 380 du Code criminel s’ajoute souvent comme troisième chef.

Contactez dès aujourd’hui un avocat en vol d’identité à Ottawa

Frouhar Law défend les accusations de vol d’identité et d’usurpation d’identité à Ottawa et dans l’Est de l’Ontario. Composez le 613.238.2000 avant de parler à la police.

Réserver une consultation gratuite

Comment débutent les enquêtes pour vol d’identité

Les enquêtes pour vol d’identité à Ottawa commencent rarement par une arrestation. Elles commencent par une plainte : celle d’une banque, d’une société émettrice de cartes de crédit, d’un organisme gouvernemental ou d’une victime qui découvre que son identité a été utilisée frauduleusement.

Connie D’Angelo, spécialiste de la criminalité en col blanc chez Frouhar Law, dont l’expertise est centrée sur la défense de dossiers complexes de fraude et de crimes financiers, examine chaque étape de l’enquête, de la plainte initiale au dépôt des accusations.

Scénarios courants de vol d’identité à Ottawa

Les enquêtes pour vol d’identité à Ottawa découlent de quelques scénarios récurrents :

  • Fraude par carte de crédit et fraude financière : numéros de carte de crédit, de carte de débit ou de compte d’une institution financière volés puis utilisés pour des achats non autorisés (l’origine la plus fréquente des accusations de vol d’identité)
  • Fraude aux prestations gouvernementales : utilisation frauduleuse de numéros d’assurance sociale, de numéros d’assurance-maladie ou de renseignements de passeport pour obtenir des prestations, un emploi ou des documents de voyage
  • Exploitation de fuites de données : une personne reçoit ou achète des renseignements identificateurs provenant d’une fuite de données à grande échelle, puis les utilise ou les revend à des tiers
  • Hameçonnage et fraude en ligne : utilisation de courriels, de sites Web ou de messages trompeurs pour obtenir des codes d’usager, des mots de passe et des identifiants financiers auprès des victimes

À Ottawa, la présence du gouvernement du Canada fait en sorte que les renseignements liés au NAS et les numéros de passeport sont particulièrement visés par les enquêtes de vol d’identité. Les unités de cybercriminalité de la GRC et de la PPO disposent d’une capacité établie à Ottawa précisément pour ces enquêtes.

Comment la police bâtit un dossier de vol d’identité

Les poursuites pour vol d’identité reposent sur la preuve numérique. La preuve de la Couronne s’appuie généralement sur des dossiers financiers, le contenu d’appareils électroniques, les journaux d’adresses IP et des ordonnances de communication obligeant les banques et les fournisseurs de télécommunications à divulguer les données de compte et de transaction.

La police procède rarement à une arrestation avant d’avoir mené une enquête documentaire approfondie. Une ordonnance de communication (une autorisation judiciaire obligeant une banque, un fournisseur de services Internet ou une compagnie de téléphone à divulguer des dossiers) précède généralement tout mandat de perquisition et toute arrestation.

La perquisition et la saisie d’appareils électroniques au moment de l’arrestation produisent la deuxième catégorie de preuve :

  • contenu du téléphone
  • fichiers d’ordinateur portable
  • historique de navigation
  • communications

Comprendre exactement quels éléments de preuve la police a recueillis, à quel moment et en vertu de quelle autorisation légale constitue la première tâche de toute défense en matière de vol d’identité.

Moyens de défense contre les accusations de vol d’identité et de fraude


Tant l’art. 402.2 que l’art. 403 exigent que la Couronne prouve l’intention : soit l’intention d’utiliser des renseignements identificateurs pour commettre une infraction liée à la fraude, soit l’intention de se faire passer frauduleusement pour une autre personne. L’intention se prouve toujours de façon circonstancielle, et la Couronne doit l’établir hors de tout doute raisonnable.

Mash Frouhar, ancienne procureure de la Couronne, sait comment les procureurs construisent la preuve d’intention dans les dossiers de vol d’identité : quels éléments de preuve numérique ils privilégient, comment ils interprètent la possession de grandes quantités de renseignements identificateurs, et quand un dossier se prête à un renvoi ou à un retrait des accusations. Contester l’inférence d’intention dès l’étape de la divulgation est souvent la voie la plus productive dans une défense en vol d’identité.

Lorsque l’accusé possédait des renseignements identificateurs à une fin légitime — reçus dans un contexte professionnel, trouvés par hasard ou conservés sans aucune intention de s’en servir pour frauder —, l’élément d’intention peut ne pas être établi. L’absence véritable d’intention frauduleuse constitue une défense complète à une accusation fondée sur le par. 402.2(1).

Les dossiers de vol d’identité reposent presque entièrement sur la preuve numérique, et celle-ci bénéficie d’importantes protections constitutionnelles. L’article 8 de la Charte canadienne des droits et libertés protège chacun contre les fouilles, les perquisitions et les saisies abusives.

Dans le contexte numérique, cela signifie que :

  • Le mandat de perquisition doit autoriser expressément la fouille des appareils numériques et être suffisamment précis quant à l’appareil visé et à son contenu
  • L’ordonnance de communication obligeant une banque ou une entreprise de télécommunications à divulguer des dossiers doit satisfaire à la norme juridique applicable
  • Un mandat trop large, une ordonnance de communication techniquement déficiente ou une fouille qui excède la portée de l’autorisation peuvent mener à l’exclusion de la preuve

Les motions et demandes relatives à la Charte contestant l’admissibilité de la preuve numérique comptent parmi les outils de défense les plus efficaces dans les dossiers de vol d’identité. Lorsque la preuve électronique tirée d’un téléphone ou d’un ordinateur portable est écartée, la poursuite peut ne plus être en mesure d’aller de l’avant.

Les enquêtes pour vol d’identité s’appuient fréquemment sur des identifiants numériques (adresses IP, identifiants d’appareil et connexions à des comptes) qui peuvent être associés à la mauvaise personne. Lorsque plusieurs personnes ont accès au même appareil, au même réseau ou au même compte, la preuve d’identification de la Couronne peut être contestée.

La Couronne doit prouver hors de tout doute raisonnable que c’est l’accusé, et non une autre personne partageant l’appareil, le réseau ou le compte, qui a obtenu ou possédé les renseignements identificateurs avec l’intention requise.

Parlez à Frouhar Law : défense en vol d’identité à Ottawa

Les accusations de vol d’identité à Ottawa exigent une représentation juridique immédiate. Communiquez avec Frouhar Law au 613.238.2000.

Contactez-nous dès aujourd’hui

Foire aux questions

Quelle est la différence entre le vol d’identité et la fraude à l’identité?

  • Le vol d’identité, prévu à l’article 402.2 du Code criminel, est l’infraction consistant à obtenir les renseignements identificateurs d’une autre personne, à les posséder ou à en faire le trafic avec l’intention de les utiliser — ou en sachant qu’ils seront utilisés — pour commettre une infraction liée à la fraude. C’est une infraction de possession et d’intention, passible d’un maximum de 5 ans d’emprisonnement par voie de mise en accusation.
  • La fraude à l’identité, prévue à l’article 403, est l’infraction de supposition de personne : utiliser activement l’identité d’une autre personne pour obtenir un avantage, causer un désavantage ou entraver le cours de la justice. C’est une infraction d’utilisation active, passible d’un maximum de 10 ans d’emprisonnement par voie de mise en accusation.

Une même enquête produit habituellement les deux accusations : le vol pour la détention des renseignements, la fraude pour leur utilisation.

Puis-je être accusé de vol d’identité si je n’ai jamais utilisé les renseignements?

Oui. Le paragraphe 402.2(1) du Code criminel érige en infraction le fait d’obtenir ou de posséder des renseignements identificateurs avec l’intention requise. Il n’est pas nécessaire que les renseignements aient été utilisés. L’accusation vise l’étape de la possession, avant même que la fraude, la supercherie ou le mensonge ne soit commis.

L’absence d’intention (c’est-à-dire l’absence véritable de tout projet d’utiliser frauduleusement les renseignements) constitue une défense complète à une accusation fondée sur le par. 402.2(1), même lorsqu’une grande quantité de renseignements identificateurs a été trouvée en la possession de l’accusé.

Qu’arrive-t-il si je suis déclaré coupable de fraude à l’identité au Canada?

Une déclaration de culpabilité pour fraude à l’identité en vertu de l’article 403 du Code criminel entraîne un casier judiciaire permanent. Par voie de mise en accusation, la peine maximale est de 10 ans d’emprisonnement; par procédure sommaire, elle est de 2 ans moins un jour.

La peine réellement imposée dépend :

  • de l’ampleur de la fraude
  • du nombre de victimes
  • de la perte financière causée
  • des antécédents judiciaires de l’accusé

Une déclaration de culpabilité pour fraude à l’identité entraîne de lourdes conséquences sur l’emploi (particulièrement dans les secteurs de la finance, du gouvernement et des professions réglementées) ainsi que sur les déplacements, le statut d’immigration et les permis professionnels. Il s’agit d’accusations sérieuses de criminalité en col blanc qui justifient dès le départ une représentation expérimentée en défense criminelle.